Publié par : pierreencolombie | 15 juillet 2010

FIN

Publié par : pierreencolombie | 31 mai 2010

politique et désillusion

Aller, petit billet politique.

Voici ce que j’avais commencé à écrire vendredi dernier et que je n’avais eu le temps de finir:

“Ce weekend c’est le premier tour des élections présidentielles ici en Colombie. Quelques surprises sont à mentionner. La première, je l’avais déjà évoqué il y a de cela quelques semaines, c’était l’impossibilité de réélection d’Uribe après que la cour suprême ait révélé  les magouilles de ce dernier (achat de signatures pour la pétition, pression sur les juges…).

Cela dit la Colombie n’est pas pour autant sorti d’affaire. De fait son dauphin, un certain Juan Manuel Santos, dernier né d’une des familles les plus riches et les plus puissantes du pays (sur la dernière porté de la famille on peut dénombrer un ministre, le Juan Manuel en question, le vice prsident d’Uribe et le directeur du plus grand journal colombien, el tiempo). Du coup pour résumer le paraco (petit nom donné aux paramilitaires et aux parapoliticien) à laissé sa place à un des plus grands oligarques du pays, les deux défendant de toute façon les même idées.

Autre surprise, le deuxième dans les sondages : Mockus. Du parti vert (de vert il n’a que le nom, ça n’a rien à voir avec les partis verts écologistes européens) il a été d’abord recteur de l’université nacional où il s’est fait connaitre du public pour avoir montré ses fesses aux étudiants lors d’une manifestation, puis maire de Bogota où il a notamment parcouru la plus grande avenue de Bogota en vélo habillé en supercitoyen (le costume de superman arrangé). De 1,5% de voix aux dernières élections, il est aujourd’hui crédité de 30% d’intention de vote. Il représente un véritable espoir de changement pour beaucoup de colombiens même si pour moi il reste un candidat de droite (ultra libéral économiquement et conservateur sur beaucoup de sujet). Seul point positif, son éthique. Dans un pays pourri par la corruption et la parapolitique, un mathématicien philosophe habermasien qui place le droit au dessus de tout ne peut pas faire de mal.

Enfin le troisième, qui n’a pas de chance d’être élu, représente el polo democratico alternativo, le seul parti de gauche colombien. Ancien guérillero du M19 démobilisé dans les années 90, il a été élu le meilleur sénateur durant 5 années consécutives. Surement le plus intéressant le plus éthique, le plus démocrate, il est aussi la personne la plus menacé de mort cette année.”

Eh bien on a été nombreux à avoir eu bêtement des espérances pour la Colombie. Alors que les derniers sondages donnaient les deux premiers candidats, Santos et Mockus, à coude à coude, il s’avère que le premier a presque réussi à se faire élire dès le premier tour avec 47% de voix et que le deuxième s’est écroulé à 21%.

En résumé, le deuxième tour ne va être qu’une formalité, Santos va être réélu et la situation de la Colombie, si elle n’empire pas, n’est pas prête de s’arranger.

La gueule de bois est difficile pour beaucoup de jeunes, en particulier, qui espéraient sincèrement un changement.

Mais non,

les falsos positivos (jeunes sdf des quartiers populaires assassinés par les militaires et déguisés en guérilleros des FARC pour faire gonfler les statistique (ça ce chiffre en miliers!)) continuerons

les paramilitaires continuerons de mener leur belle vie au sein même de l’Etat

les droits de l’homme seront autant bafoués qu’aujourd’hui

les indigènes autant méprisés…

Un de mes colloc’ m’a ressorti ya pas longtemps une phrase fétiche des révolutionnaires latino américains dans les années 70: “vaincre ou Paris”… il a décider de partir pour l’Espagne l’an prochain.

Salut.

Publié par : pierreencolombie | 16 mai 2010

La vie à Bogota

Pas de bande annonce au ciné mais un cours de yoga d’un quart d’heure avant le film. La première fois ça passe mais au bout de de la quatrième tu te lasses.

Les vendeurs de jus d’orange… ARGGG!!! qu’est ce qu’il est bon de se boire un grand verre de jus d’orange pressée pour 30 centimes dans la rue à 8h du matin, avant d’aller en cours. Et puis pas le jus acide qui te fait grimacer pendant 2 minutes.

Les albums panini. Vous savez les albums qui sortent pour la coupe du monde de football, où il faut coller les vignettes de tous les joueurs de tous les pays, que l’on offre aux môme pour qu’ils s’occupent un moment. Depuis deux semaines les universités se sont transformées en grand marché où la seule marchandise sont les vignettes qui s’échangent frénétiquement entre aficionados.

Fin du défilé du premier mai : la police lance des gaz lacrimo pour disperser les derniers manifestants manifestant un peu trop bruyamment sur la place centrale, sauf qu’à vingt mètres, sur la grande tribune deux des candidats présidentiels étaient encore là dont un tenant un discours et gazé eux aussi par la même occasion ; ils ont été obligé de quitter la place les yeux rouges et la gorge ardente. Titres des journaux le lendemain : traditionnels heurts du premier mai.

Début de manif du premier mai, petit soleil timide, ambiance conviviale

J'habite en haut de cette rue, "la diécinouébé", juste avant la montagne

rendez vous final de la manif, la place national, où se trouvent notament le palais présidentiel et le palais de justice, on la voit en arrière plan. Visiblement il était difficile d'y pénétrer par cette rue.

Un rapide sprint plus tard, je réussi à me faufiler et entre sur la place

Le parvis de la cathédrale une heure après

Autre jour, un dimanche matin pluvieux, je sortais faire deux trois courses et la voisine sortait ses chiens.

Mon quartier est devenu un vrai chantier. Des mois que ça devrait être fini. Prolème : l'entreprise en charge de la construction a tellement dépensé en pot de vin pour aquérir le contrat qu'elle s'est retrouvé sans le sous pour finir le travail et a mis la clé sous la porte. Du coup ça reste comme ça le temps que.

Petit exemple de ce que l'on peut trouver sur les murs de Bogota

Place Simon Bolivar, les gaz lacrimo et les jets de pierres ont laissé place aux enfants jouant avec les pigeons...

pendant que les employés municipaux effacent les dernières traces des heurts passés.

Salut.

Lorsque les militaires arrêtent un bus pour faire un contrôle d’identité, seuls les hommes sont priés de descendre… l’innocence de la gente féminine n’est pourtant pas prouvé (et le pêché originel alors!).

Lorsque vous allez camper dans un parc naturel, au lieu de voir des centaines de pancartes “interdiction de faire du feu”, les gardes forestiers te vendent eux même le bois.

Envie d’une pomme, d’un poulet rôti ou d’un livre et la flemme de sortir de chez toi : tu passe un coup de fil et on te l’apporte gratuitement et à n’importe quelle heure.

Prix des dvd : 50 centimes dans les magasins. Piraté bien sur mais en vente libre.

Des charrettes tirées par des chevaux au milieu d’une autoroute.

Être accueilli au doux son de “mi amor” dans les petites boutiques.

Le concept du “ahorita” qui se traduirait par maintenant mais qui ne veut pas dire maintenant. Lorsque quelqu’un te dit “j’arrive ahorita” il faut savoir que la personne en question se donne un petit délai d’une quinzaine d’heures pour venir. Une des choses que je préfère, et qui m’agace aussi, c’est l’idée de prendre son temps.

Tu est perdu et tu demandes ton chemin à un passant : il n’est pas rare qu’il t’accompagne jusqu’au bout du chemin.

La suite plus tard

Salut.

Publié par : pierreencolombie | 15 mars 2010

ley seca

Ley seca, ou autrement dit : “loi sèche”.

Ce weekend il y avait des élections en Colombie (le sénat et la chambre des députés) et pour éviter des troubles éventuels, ils était interdit de vendre, ou d’acheter d’ailleurs, de l’alcool depuis vendredi à 18h jusqu’à lundi à 8h.

Il est vrai que, historiquement, les jours d’élection ont souvent été le théâtre de violences plus ou moins lourdes de conséquences, et l’alcool  qui n’est pas connu pour ses propriétés apaisantes avait donc été interdit.

Je ne sais pas si cette mesure a été un jour efficace, ce que je sais c’est qu’aujourd’hui elle est totalement caduque. Il fallait voir Bogota hier. Je revenais à l’appart, en vélo, avec mon colloc’ Camilo, à 17h30, après une petite séance de tennis (et oui je me suis enfin mis au sport); il fallait voir tous ces gens devant les licoreras, les petites épiceries qui vendent essentiellement de l’alcool, achetant des dizaines de bouteilles prévoyant la consommation d’un weekend, avant de rentrer chez eux.

L’auteur de ces lignes avait décidé de ne pas lutter contre la sécheresse de la fin de semaine, et de profiter de cette occasion pour mener une vie différente, mais ce qu’il a cru comprendre c’est que durant la première nuit les réserves accumulées pour survivre à un weekend avaient été, en règle générale, durement sollicitées pour ne pas dire épuisées, et que les fêtes illégales (parking, sous-sols, maisons…) avaient fait fureur pour une nuit.

Cela dit, pour l’heure il doit retourner se torturer les méninges sur la différence entre le sens de l’histoire et le sens de l’existence historique et vous dit donc à plus tard.

Salut.

Publié par : pierreencolombie | 28 février 2010

Dilemme

Fini Uribe.

Vendredi la cour suprême a décidé que deux mandats c’était bien suffisant et qu’l fallait bien laisser la place à d’autre.

Heureusement parce que sinon il aurait été surement réélu (les élections sont en mai de cette année).

Je vous laisse avec ce dilemme : si la démocratie permet à un paramilitaire, autoritaire,  corrompu, protecteur d’assassins… de rester au pouvoir, neuf juges ont ils le droit de dire non?

Salut.

Publié par : pierreencolombie | 22 février 2010

finies les jérémiades

Dans mon post précédent, certains y on lu comme des plaintes superflues, je vous l’accorde et passe à autre chose.

Ma vie à repris son quotidien. Voilà la journée type:

Je me réveille aux aurores (c’est un des grands changements dans ma vie, je ne dors plus que cinq heures par nuit et je me réveille comme une fleur, finis les nuits de 12h et le réveil de mauvaise humeur, la tête dans … les choux), je me fais mon petit déj, souvent les restes de la veille (j’ai adopté le petit déj salé et j’en suis pas mécontent) avec un café soluble. douche, quelques abdos pour faire taire les scrupules sportifs, et la première cafetière de la journée m’appelle de son sifflement perceptible depuis ma chambre. puis j’ouvre un bouquin sirotant mon café sur le canap du salon. Deuxième cafetière. Quand vient l’heure du repas deux choix s’offrent à moi, restau (à 1,5 euro le menu pourquoi s’en priver) ou petite session cuisine à l’appart (quel bonheur de pouvoir cuisiner dans une grande cuisine (elle fait à peu près la taille de mon ancien appart), je me suis rendu compte que la taille de la cuisine joue pour beaucoup dans  l’envie ou non de cuisiner). L’après midi je la passe le plus souvent dans la bibliothèque à me taper cinq ans de quotidiens nationaux. En rentrant, troisième cafetière. Pour ce qui est des soirées, c’est en général plus diversifié, mais là n’est pas mon sujet, j’y reviendrais peut être dans un autre billet.

Je n’ai qu’un cours (de trois heures quand même avec une prof cubaine de 25 ans un rien autoritaire, et révolutionnaire) par semaine. Le coté sympa c’est que ça me laisse pas mal de temps libre pour… bosser mon mémoire, le coté moins cool c’est que arriver à se motiver sans aucune contrainte, sans pression d’aucune sorte (on peut pas dire que mon maitre de mémoire soit du genre à demander des compte rendus toutes les semaines, ni tous les six mois d’ailleurs), arriver à se motiver donc, n’est pas toujours simple. La procrastination, est toujours là, prête à sugir et vous entrainer avec elle sur des chemins que, pourtant, vous vous étiez défendu  de suivre.

En parlant de procrastination, je suis justement en train de procrastiner. Je vais donc vous laisser et retrouver la une attitude de bon étudiant.

Salut

Publié par : pierreencolombie | 6 février 2010

rien de bien important

Une semaine que je suis rentré à bogotà.

Après deux mois de vacances, dur de se remettre au boulot. Hola! je me plains pas, je ne me le permettrais pas, quel manque de tact ce serait.

Machupichu, devant le temple du soleil il y avait eux petites grand mères péruviennes, un sourire aux lèvres s’extasiant sur les moindres détails du lieu sacré. on s’est regardé, mes copines de voyage et moi, se disant d’un regard : “elles ont du réver pendant des années de venir ici, et nous à 22 ans on a vraiment une chance  de… de pouvoir être là!”.

Chance et frustration en même temps. frustration de ne pouvoir rester que quelques jours dans chaque pays alors qu’il y a tellement de choses à voir. C’est comme d’aller à Paris, de voir la tour Eiffel, le Louvre et de s’en aller, au final t’as rien vu.

que dire de plus…

J’ai vu plein de choses, rencontré plein de gens, fait des choses que j’avais jamais fait, parcouru des milliers de kilomètres. Une chose est sur, je ne reviendrais pas en France comme je suis parti, comme “on” dit : les voyages forment la jeunesse”. Je reviendrais peut être mieux, peut être plus mal, j’en sais rien, mais différent.

Revenir. Je pensais pas que ce mot me ferait autant mal. Oh, plein de bonnes choses m’attendent en rentrant, vous par exemple, mais quand même, quand une chose comme un an à l’étranger se finit, c’est quelque chose.

Je me met mélancolique, je me reprend. C’est que ce soir, je vous écris depuis mon lit. mes collocs font la fête depuis le salon et pour pas écouter leur musique je me suis mis le requiem de Mozart sur les oreilles, ça influe sur les choses que j’écris.

C’est le lendemain, je reprends mon récit.

En fait je sais pas quoi dire de plus.

C’était pas un article très productif mais bon je l’envoie quand même, c’est toujours mieux que rien

Publié par : pierreencolombie | 31 janvier 2010

De retour

Equateur donc. Nous sommes ici dans une petite ville nommée Otavalo, dans le nord du pays. Après une session Hopital suite à un un petit problème de santée d'une de mes camarades de voyage (le système de santé équatorien est pas mal du tout :tu rentre directe, gratuit, on te file les médocs gratuit, et tout avec le sourire), on avait décidé d'aller voir "le plus grand marché artisanal d'Amérique latine" (on nous a fait le même coup au Pérou). Des couleurs...

Et des gens authentiques.

Un volcan escaladé, besoin de force, quoi de mieux que des bananes.

Arrivée à Quito, petit hostal sympa, terrasse avec vue sur le centre. Réunion au sommet pour nous mettre d'accord sur les choses qu'on veut voir en Equateur, on a que dix jours, faut faire des compromis, pas facile. J'achète mon billet d'avion de retour.

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Petit exemple de l'architecture du centre de Quito. Ce qu'il en ressort : un sentiment d'anarchie, des maisons de style classique mais de toutes les couleurs, moi j'aime bien.

La cathédrale de Quito. Bof. Hyper chargée, Roccoco, pas d'illumination personnellement.

“la mitad del mundo” Une des attractions touristique d’Equateur : la seule chose que j’en ai retenu c’est la ligne, grosse déception. Complexe touristique gros budget mais sans âme.

Un personnage historique important à Quito. Impossible de me rappeler qui c'est.

Premier essai du poncho acheté à Otavalo. Ça marche. Cotopaxi, un des volcan les plus hauts du monde (5800). On est monté jusqu'à 5000 mètres, difficile de respirer, après c'est des glaciers, on a pas pu aller plus haut.

Mise à profit des 3 minutes 30 sans nuages pour prendre une photo du monstre.

Le lendemain matin, après une nuit passer dans un hostal ouvert deux jours plus tôt. On est arrivé le soir, personne, même pas le gérant. Soirée au coin du feu (que j'ai allumé, grosse fierté après une heure de lutte acharnée).

L'erreur du voyage. Gayaquile, sur la côte. On avait vu sur le guide qu'il y avait un parc naturel de Mangrove juste à coté. Il ne nus en faut pas plus, on prend le premier bus qui y va. Au milieu de nul part le bus s'arrête et nous dit de descendre. Incrédule, nous nous exécutons. Une demi heure de marche et nous arrivons enfin à l'entrée du parc. Nous sommes les premiers touristes que les gardes forrestiers voyaient depuis plus d'une semaine. Ils nous proposent une marche de deux heures en nous indiquant simplement : "faites attention il y a quelques moustiques dans le coin". On s'affole pas, on avait prévu l'antimoustique. quels grands naifs nous étions. Ce n'était pas "quelques moustiques" sinon un nuage de moustiques de 50 km2. On a couru. une demi heure plus tard on avait terminé la ballade recouvert de boutons (j'en avait une bonne vingtaine sur la figure seul endroit où j'avais eu des scrupules à me mettre de l'antimoustique. Melo, au premier plan a fait une réaction allergique, ne pouvait plus marcher à cause de la fièvre. On est passé à deux doigts et un cheveu du drame.

Notre seul allié dans cet enfer.

Des crabes multicolores, spécialité de la région.

Les cuyes, en plus d'être un sujet à jeux de mots faciles,sont de délicieux hamsters qu'on te sert en broche. A déconseiller aux amis de ces petites bêtes.

Cuenca. Pour moi la plus belle ville d'Equateur.

Cuenca encore

Cuenca toujours

Ptite scène de la vie quotidienne

Petit saut de 1500 km, trois jours de bus, et nous voici dans la vallée sacrée. La vallée sacrée c'est le cœur de l'empire inca, au nord de Cuzco. la petite fleur c'est pour vous montrer la tranquillité du lieu

Au Peru ils n'ont pas de starbucks, ni de coca cola d'ailleurs. Ils ont Inca Bucks et Inca cola et ...

Ollantaytambo. Va savoir pourquoi c'est un nom que j'ai jamais réussi à retenir. fatigué de bafouiller j'ai fini par l'appeler "O". de magnifiques ruines, magnifiques terrasses (qu'est ce qu'ils construisaient des terrasses, toutes les montagnes de la régions en sont marquées.

La vallée sacrée

les sus-nommées terrasses, ici dans un autre village, Pisa’q

La vallée sacrée encore

Pour monter aux ruines de Pisa'q. D'un coté (celui qu'on a pris, voir photos ci-dessus) 3h de marche, on a croisé trois personnes ; de l'autre demi heure de bus et 10 minutes de montée et une file continue de touristes.

Retour à "O", lieu de départ pour le Machupichu.

Après une heure et demi de train, seul moyen de transport, dans le parc naturel du Machu on arrive à Aguas Calientes.

Et le lendemain matin on découvre ça.

A 5h du matin, tout était nuageux, on y voyait pas à deux mètres. Que des vieilles pierres les unes après les autres. Et puis ça a commencé à se découvrir petit à petit. Faut imaginer le village sur un pic entouré de ravins et de montagnes. quand tu le découvre comme ça c'est comme si on t'avais mis un bandeau sur les yeux durant tout le voyage et qu'on te l'enlève au dernier moment. En plus les nuages allaient et venaient te laissant apercevoir détails par détail tout le paysage.

...

Mystique

En plus il y avait des lamas!

Vu depuis le Waynupichu, le grand pic qu'on voit sur la photo précédente.

Une montée de deux heures, un chemin de 30 centimètres de large, un ravin de plusieurs centaines de mètres.

HMes deux camarades de voyage attendant que les nuages partent pour voir Machupichu de haut.

G

Les experts machupichu

Nourriture traditionnelle. Ils ont même de la mayo locale (en haut à droite) : faite à base d'argile!

passage éclaire au Peru : deux jours à Copacabana au bord du lac Titicaca.

Une mule sur la Isla del sol, cœur historique et spirituel de l'empire inca.

Le lac en fin d'après midi

Encore plus en fin d'après midi.

Quand je vous parlais de cœur spirituel, là c'est le cœur du cœur, la table de sacrifice de l'Ile.

Le plus jolie hostal où j'ai jamais dormi, et pour 3 euros par nuit. Lima.

Yavait des perroquets, des tortues ...

Fin du voyage.

Publié par : pierreencolombie | 8 janvier 2010

Avant la frontière.

Quand on fait des voyages à plusieurs il faut savoir attendre parfois. C’est ce que je fais.  Voici d’autres images capturées durant les quelques premiers jours de janvier.

Quelques amis et moi, le premier janvier, sur le pont oú est passé el Libertador : Simon Bolivar, en 1818, on est au sud de la Colombie.

Silvia, une des plus grandes régions indigène du pays, aussi appelée la petite Suisse colombienne du fait de ses paysages et de ses maisons à la ressemblance troublante avec les chalets alpins. Me voici au dessus d'une pisiculture locale, spécialité des Guambas.

Coucher de soleil sur Popayan, une belle ville coloniale colombienne. Le photographe a du grimper une pente à 63 degrés pelousée, éviter tant bien que mal les glissades et les trébuchages, escalader le socle d'une statut qu'il a pris pour ce vieux Nap' sur son cheval, pour vous offrir cette photo.

Un parc naturel avec volcan et tout nous à séduit alors que nous traversions le Nariño, la région frontalière avec l'Equateur. Sur le chemin, nous nous sommes rappelé que nous nous trouvions sur un territoire qui il y a encore 4 ans était proriété des FARC. Durant toute la promenade nous nous sommes demander : "et si au coin du chemin nous tombons sur une patrouille des FARC, que faisons nous?". Finalement, rien à signaler.

Alors que nous traversions la reégion du Nariño, nous avons été séduit par un parc naturel qui offrait volcan lacs etc. Ce n'est qu'une fois sur place que nous nous sommes rappeler que nous marchions sur un territoire quio il y a encore 3 - 4 ans appartenait aux FARC.

Durant toute la marche, nous avons été accomapgné par un chien que nous avons nommé Marcus.

vue de la région

Plante aussi douce que du velour, rem`de imparrable contre l'otite. On m'a dit le nom 5 fois, impossible de me le rappeler.

Ceci est une Chiva, le bus traditionnel colombien. Si mélangent gens, poules, meubles, sacs de patates ou de bananes etc...

Nous voici sur le toit de la dite chiva pour un voyage de trois heures assez haut en couleurs

Les gens qui travaillent sur ces chivas sont de véritables acrobates : ils te chargent et te déchargent les affaires alors que le bus est à toute vitesse sur une route défoncée, bordée par un ravin.

les conducteurs sont aussi des artistes : négocier ca sur une route de un mètre ciquante de large, chapeau.

Petit apercu de notre état le soir de la bataille de mousse à raser géante.

Frontière Equatorienne. photo incontournable, d'ailleurs sur ma gauche un autre tourriste fait la même et après moi, un groupe attendait que je sorte du champ pour faire de même.

Salut.

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